| La longue saison des pluies Helen Kim Traduction de Patricia Berloger-Lecaye L'école des loisirs, Médium, 2001 A partir de 12 ans |
| Résumé de la quatrième L’année 1969, je m’en souviens comme si c’était hier. C’était pendant le changma, la longue saison des pluies qui marque le début de l’été en Corée. On nous a amené un garçon, nommé Pyungsoo. Ses parents étaient morts, emportés par les torrents de boue. Grand-mère a accepté de l’héberger à la condition qu’on trouve rapidement une famille qui veuille bien l’adopter. Mère et moi l’avons tout de suite beaucoup aimé, contrairement au reste de la maisonnée. Le pire, ce fut Père. Père était colonel dans l’armée. Il partait souvent en Amérique pour son travail. Lorsqu’il est rentré, il a été fou de rage de découvrir un étranger chez nous. D’autant que Mère voulait adopter Pyungsoo. Tout ça a réveillé de vieux démons. De ceux dont on ne parle pas, et surtout pas aux enfants. De ceux qui font souffrir tout le monde. Plongée dans la culture coréenne, méconnue et pourtant passionnante, La longue saison des pluies est un roman psychologique tout en finesse. Hymne à l'amour maternel avec le personnage de Mère, femme dévouée que seule l'amour de ses enfants guide. Plein de délicatesse, sa seconde fille, la narratrice raconte les relations complexes de la famille, les caractères de chacun, le drame de sa mère à qui on refuse l'adoption d'un petit garçon dont elle a toujours rêvé et surtout le poids des traditions, étouffant et aussi triste que cette saison des pluies. D'un style agréable, ce roman est cependant trés long pour des adolescents. A ne conseiller qu'à des lycéens, et encore, il les faut déja enclins à la littérature psychologique sous peine de rejet rapide ! En effet, rien d'haletant ou de particulièrement accrocheur dans ce roman trés fin mais qui demande beaucoup de patience, ce qui ne caractérise pas toujours nos grand sadolescents ! Liens
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